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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 11:10
Il était une fois
Il était une fois

C’était en janvier 2010 (le 10 exactement). Se rendant compte, à juste titre, que le gouvernement Sarkozy/Fillon rackettait le département, Philippe Madrelle, président du Conseil général, crée un site intitulé «  gironde-en-danger.fr » et installe, devant le siège du conseil, un gigantesque panneau compteur. Voir image.

On pouvait y lire que « A ce jour, l'État doit aux Girondins 149 millions d'euros. Depuis 2007, les transferts de charges non compensés de l'État vers le conseil général ne cessent de croître. Réagissons ! »

Une pétition pouvait être signée sur le site  « gironde-en-danger.fr ». Voir image.

Deux mois après (le 12 mars 2010 exactement), cette posture de combat se dégonfle comme une baudruche : le site est fermé et le compteur géant est démonté.

Ainsi, le comptage est arrêté mais la dette continue de grossir (tout le monde sait qu’il ne suffit pas casser le thermomètre pour que la température baisse). Pourquoi?

Elle grossit, elle grossit, toujours avec Sarkozy, jusqu’en mai 2012. Elle grossit, elle grossit avec Hollande, à partir de mai 2012. Les « remèdes socialistes » seraient-il les mêmes que les remèdes libéraux ?

Oui, le racket continue de sévir. Depuis 2010, la dotation globale de fonctionnement versée par l’Etat au département de la Gironde stagne puis régresse de façon drastique. Si le compteur était en place, il chiffrerait la ponction d’Etat à 195 millions d’euros au titre de baisse de la DGF de 2014 à 2017.

Sous Sarkozy, puis sous Hollande, les communistes continuent à dénoncer ce hold-up. Mais ils se sentent bien seuls. Deviendraient-ils un tantinet lassant ?

Pourtant le problème et la solution sont là. Cesser de clamer la crise ! La crise ! La crise !, et commencer à prendre les mesures anticapitalistes à l’encontre des marchés financiers, des évadés et exilés, des bénéficiaires des cadeaux fiscaux, toux ceux qui délocalisent, au-delà des moyens de production, les sièges des entreprises, pour échapper à l’impôt et pour optimiser, nouveau mot à la mode.

Tout le reste, c’est du vent qui consiste à faire payer la facture aux citoyens, leurs familles et leurs associations.

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