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Bienvenue sur le blog du collectif des communistes du Canton de la Presqu'île

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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 14:27

Le travail du dimanche n'est pas une bonne chose. En deux heures de "Supplément", François Hollande n'aura rien ajouté, rien annoncé, rien changé ni ajouté à l'échec de sa politique. Face à une France qui doute et qui souffre, le chef de l’État observe, commente et « assume ses choix »". Il fait quelques bons mots. Pas trop car le « climat » n'est pas à la petite blague. Au bout d'une heure d'émission, après un reportage qui en disait long sur la colère de celles et ceux qui « basculent » avec le vote FN, il dit «  qu'est-ce que je dois faire ? ». Mais il ne répond pas.

Un "supplément" sans changement de cap et sans imaginaire avec une démission totale sur le chômage et les licenciements, le pouvoir d'achat et les vies qui vont mal, la jeunesse qui devait être la grande priorité du quinquennat.

Enfin, au cours de ce long entretien, le président normal a cru judicieux d'amalgamer le FN aux « PCF des années 70 » tout en essayant de se rattraper sans vraiment y parvenir. Triste moment pour lui. Cette parole n'est pas qu'une offense aux militantes et militants communistes, ceux d'hier et d'aujourd'hui, elle est aussi une lâcheté intellectuelle quant à la manière de combattre le FN. Pas plus que la manière de rassembler à gauche car les électeurs communistes ne sont pas des paillassons.

Pour le redressement du pays, les forces de progrès sont appelées à agir, vite, pour des perspectives et des solutions

     Hollande et "l’odieuse insulte" faite au PCF

Les réactions scandalisées sont nombreuses. Le secrétaire national du Parti communiste français, Pierre Laurent, a réclamé lundi des excuses publiques à François Hollande. « J'ai demandé au président de la République des excuses publiques », a ajouté le sénateur communiste. « C'est une phrase lamentable et c'est la seule chose que le président de la République a trouvé à répondre à des électeurs qui lui disaient leur désarroi. »
Sa demande a été rejetée par le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, qui a toutefois dit la « comprendre ».

Les anciens ministres communistes de François Mitterrand se sentent tout aussi "insultés" par le chef de l'Etat et jugent "odieuse", la remarque de François Hollande.  "Nous tenons à dire notre incompréhension et notre indignation", écrivent, dans une déclaration commune Charles Fiterman, Anicet Le Pors et Jack Ralite (le quatrième ministre de 1981, Marcel Rigout, alors en charge de la formation professionnelle, est décédé en 2014).
"Appartenant à l'époque au Parti communiste, nous nous sentons insultés. Car rien ne peut justifier une comparaison aussi odieuse qu'absurde".

Jean-Luc Mélenchon s’est révélé tout aussi clair dans sa condamnation des propos du François Hollande : « Son propos est d’une totale bassesse et indigence, indigne d’un président élu aussi par les communistes. »

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