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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 22:06

La gratuité, ça peut payer !

Performant, attractif, accessible à tous et gratuit, le transport en commun est une alternative au « tout voiture ». Il peut dégager l’espace et aérer la ville.

C’est un sujet qui peut faire débat. Si oui, tant mieux.

Alors, ne le fuyons pas et partons du postulat que la gratuité des transports publics est un choix politique et économique, socialement utile, et écologiquement responsable.

Socialement utile : permettre aux salariés de se rendre sur leurs lieux de travail en utilisant le transport public, permettre aux familles de se rendre vers les lieux de consommation et de distraction, tout en leur rendant du pouvoir d’achat.

Ecologiquement responsable : réduire le trafic automobile est devenu urgent. Faut-il attendre que cela nous soit imposé ? On peut se dire : on verra demain. Une chose est sûre : nos voies routières sont saturées, le nombre de véhicules va continuer à croître et plus rapidement que les espaces de circulation et de stationnement. Le transport public gratuit est une réponse à cette asphyxie mortelle, cette pollution chimique, sonore et environnementale.

C’est un objectif réalisable : la preuve, ça existe déjà. Une trentaine de collectivités ont mis en place la gratuité, dont bénéficie environ un million d’habitants.

La gratuité à un coût. Certes ! Mais si la gratuité rapportait plus qu’elle ne coûte ?

Les recettes billetteries n’existeraient plus mais les billets, carnets et cartes, les points de vente, les bornes de distribution, le matériel de pointage et le contrôle n’existeraient plus non plus ! D’où, économies dans les investissements et en veillant à la reconversion des salariés concernés.

Certes, il faudrait davantage de fonds publics pour trouver l’équilibre d’exploitation mais il pourrait y avoir des arbitrages avec les budgets de la voirie dont les besoins en entretien pourraient se réduire.

Et c’est sans compter les économies de carburants, la baisse des accidents de circulation et de leur coût financier et humain, la meilleure qualité de l’air, réduisant les affections cardiaques et respiratoires.

De plus, ne négligeons pas le fait qu’arriver au boulot sans le stress des bouchons et sans retard à justifier à la hiérarchie, ça vaut son pesant d’or. Le débat est ouvert.

 

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