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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 11:28

 

Le gouvernement fourbit son « programme de stabilité » budgétaire qu’il soumettra à la Commission européenne. La volonté du chef de l’État et du premier ministre de satisfaire à tout prix au dogme libéral des 3 % de déficit rencontre une critique de plus en plus large y compris parmi les siens. Le proche avenir dira ce qu’il en est de la grogne de la majorité parlementaire.

Certes, des députés PS ont présenté des amendements au programme d’économies du premier ministre. Ils ont réclamé des mesures en faveur des plus modestes mais en restant dans les clous des 50 milliards d’euros de coupes budgétaires d’ici à 2017, et sans remettre en cause le dogme européen des 3 % de déficit public. Peut-être vont-ils obtenir quelques miettes, histoire de les ramener dans le rang.

Après avoir désigné la finance comme son  principal adversaire, Hollande a changé son cap.

Haro sur les salariés du privé et du public, sur les retraités, les assurés, les allocataires, les administrés, tous ces citoyens « normaux qui ont élu un président « normal ».

S’agit-il d’une amnésie du candidat ? D’une surdité du président ? Ou d’une trahison pure et simple ? A chacun d’y songer. Mais les puristes diront que pour trahir une cause, il faut d’abord l’avoir épousée et, dans le cas de Hollande/Valls, le doute est permis

Le gouvernement de « combat » s’en prend à son électorat au lieu de viser les milliards de la fraude fiscale, des niches et de l’évasion vers les paradis fiscaux. Il s’en prend au « coût du travail » et néglige le « coût du capital ». Il ne tire aucune leçon de sa bérézina municipale ; pas plus qu’il n’en tire des expériences, portugaise, espagnole ou grecque qui ont conduit les dirigeants socialistes, Socratés, Zapatero, Papandréou, à être balayés après avoir saigné leur peuple.

 On lâche rien

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