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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 17:47

« Ne demande pas ou n’espère pas le changement si tu ne retires pas le pot de confiture des mains du capital ».

 

Oui, la question-clé est là : une autre répartition des richesses.

Rassurons tout de suite les propriétaires de biens gagnés à la sueur de leur front. Ces biens ne sont pas menacés.

Ce qui est visé, c’est la répartition des richesses créées, produites par le travail. En jargon économique, c’est le Produit intérieur brut  dit P.I.B que j’appellerai ici Gâteau.  (2 000 milliards d’euros en 2011)

Ce Gâteau a quatre destinations essentielles : la masse salariale, la rémunération du capital, l’investissement et l’impôt sur la production.

Les deux premières sont majeures et cernent bien le problème posé que les marxistes connaissent bien dans le mécanisme de la lutte des classes (mais oui, mais oui, la lutte des classes, ça existe, les capitalistes, eux, savent bien de quoi il s’agit).

Entre  1982 et 2008, la part revenant aux salaires est passée de 74,2 % à 65,1 % du Gâteau. Cette baisse s’est faite au bénéfice de la part revenant au capital.

En clair, 9,1 % du Gâteau ont ripé de la poche des salariés et de leurs familles vers celles des actionnaires et des financiers. Ainsi, année après année, ce sont des dizaines de milliards d’euros qui manquent aux salaires et à la protection sociale.

La voilà, la marge de manœuvre qui permet de financer le pouvoir d’achat des salaires, facteur de croissance par la consommation et de reconsidérer les difficultés des caisses de sécu et de retraite.

La Gauche par la loi doit intervenir et prendre des mesures anti-spoliation et en finir avec ces idées trompeuses selon lesquelles :

-les salaires seraient des coûts à réduire à tout prix

-les cotisations sociales seraient des charges nuisibles

-et que, seule, la rémunération du capital serait juste et noble .

 

Voilà les réponses à apporter à tous les experts-parasites qui vivent dans la soie et qui ne peuvent tenir un discours différent de celui de la main qui les nourrit.

Voilà les messages à faire passer à tous les politiques qui s’offusquent du SMIC à 1700 euros, eux qui sont tellement nombreux à cumuler mandats électifs, indemnités, gratuités diverses, remboursement de frais, revenus professionnels et retraites.

Un bol d’air frais et de transparence serait le bienvenu.  Vive la République exemplaire à tous les niveaux.

Si un programme, fut-il de gauche, n’a pas vocation à s’attaquer au gâteau du capital, il n’y aura que des miettes pour le travail.

 

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