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Bienvenue sur le blog du collectif des communistes du Canton de la Presqu'île

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 17:20

Laborieux et incapable d’obtenir le moindre résultat sur l’emploi et la croissance, le président de la République dans sa traditionnelle interview du 14 juillet propose de ne rien changer pour les trois prochaines années, en déroulant fidèlement le fil que lui dicte le MEDEF avec son pacte de responsabilité. 

S’il reconnait une erreur sur sa promesse d’inverser la courbe du chômage, c’est celle d’avoir communiqué dessus. Contre toute réalité, il propose de continuer la même politique qui enfonce chaque jour de plus en plus nombre de citoyens dans les difficultés…. sauf les fortunés et les financiers.

Assemblée nationale 3 juillet 2014 : Les députés socialistes et radicaux de gauche gèlent les pensions des retraités, supérieures à 1 200 € mensuels

Magazine « Challenges » du 10 juillet 2014 : Les 500 plus grandes fortunes françaises ont grossi de plus de 15 % en un an, atteignant une richesse globale de 390 milliards d'euros. « Les Français les plus riches ne connaissent pas la crise », écrit le magazine, qui ajoute que, depuis 1996, la fortune cumulée des 500 plus riches a quintuplé, et celle des dix premiers du classement a été multipliée par plus de sept.

En conclusion, le 14 juillet 2014, ce n’est pas une révolution. C’est « j’échoue mais je continue ».

 

Il reste des bastilles à prendre.

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 11:52

Apolitique ? Mon œil !

Cette tentation de vouloir faire prendre les vessies pour des lanternes n’est pas nouvelle. Mais, à l’occasion des dernières élections municipales, dans de nombreuses communes, elle est devenue plus forte et plus palpable. « L’Homme nouveau » serait arrivé, avec la volonté d’apparaitre apolitique, non partisan, non encarté, en un mot, Libre, de tout, de toutes contraintes et de tout mot d’ordre. Cette tentation pénètre de nombreux citoyens, écœurés par les politiques successives d’austérité et par les « affaires de frics et de pouvoir » qui empêtrent nombre de dirigeants, à tous les niveaux, qui vivent  de la politique.

Les communistes comprennent ce dégoût ; mais le chemin est-il dans le rejet de la pratique politicienne ou dans celui de redonner à la Politique, ses titres de noblesse qui sont d’administrer et de gérer la vie publique de la cité et du pays dans l’intérêt général ?

Ce n’est pas parce que le mot « politique » est dévoyé, qu’il faut le jeter aux orties et c’est d’autant plus vrai que la vérité finit toujours par sortir du puits.

Carbon-Blanc, cas d’école

Ce ne sont pas les formulations, orales ou écrites, qui ont manqué, sur le sujet, au cours de la campagne, menée par la liste « Le changement, c’est urgent » conduite par Alain Turby.

« Nous sommes non partisans, sans étiquettes, apolitiques », « ni de droite, ni de gauche ». « La preuve, c’est qu’il y a parmi nous des électeurs socialistes ». D’autres, assurant leur attachement à gauche, affirmait que « si cette liste avait été de droite, ils n’y seraient pas », etc.

Il ne nous appartient pas de juger la part de sincérité ou de naïveté de ces postures. Peut-être que, pour certains, la bonne foi était présente et pour d’autres, mise à mal. Dans d’autres cas, peut-être se cachait-il, dans ces propos, la volonté de ratisser large, à gauche et à droite, sous-entendu : nous dirons qui nous sommes, plus tard.

Mais, pourquoi tant de mystères, si la cause est noble, comme s’il y avait honte à montrer ses engagements ou à défendre ses idées !!

Et bien, il n’aura pas fallu plus de  8 jours pour que le « ni gauche, ni droite » de la liste Turby, ne devienne alignement à la Cub (Source : journal Sud-ouest du 1er avril 2014), sur la Communauté d’Avenir de Juppé, éminent dirigeant de l’UMP, principal parti de droite du pays, empêtré dans Bygmalion et son audit financier.   

Il n’y a que le premier pas qui coûte

Ensuite, les autres pas viendront naturellement.

Nous le disons avec force. Il n’y a pas de place pour l’apolitisme dans la vie municipale. Tout élu municipal, et a fortiori, le maire et ses adjoints, sont constamment amenés à prendre des décisions qui mettent en jeu des valeurs politiques.

C’est d’abord vrai au niveau institutionnel.

Voyons le cas de la CUB.

Le maire y représente la commune. Le vendredi 27 juin, il a été confronté à un de ses premiers votes, celui de l’augmentation des tarifs des transports proposée par la majorité communautaire. Elu par les Carbonblannais sur des bases « ni droite, ni gauche », le vote aurait pu être contre, comme les communistes, une abstention, comme les socialistes de Bordeaux. Et bien non, il a et un vote pour l’augmentation, avec toute la droite. Ainsi faisant, est confirmé le choix d’alignement à droite, « Mieux vaut être du côté du manche ». (Source déjà citée plus haut)

Voyons le cas du Sénat.

Les sénateurs, sont élus au suffrage universel indirect, ils sont les "élus des élus" puisque, élus notamment par les conseillers municipaux délégués. Rappelons que pour notre commune de Carbon-blanc, le conseil municipal du 20 juin dernier, a élu 15 conseillers, électeurs pour le Sénat. Le 28 septembre prochain, aura lieu l’élection des sénateurs. Les délégués carbonblannais auront à choisir entre des candidats présentés par les partis politiques. Que va devenir  « l’apolitisme, ni droite ni gauche » des délégués de la majorité municipale ? Va-t-il résister à ce choix à faire ? Et, est-ce que leurs électeurs,  citoyens de Carbon-blanc, en seront informés ?

C’est également vrai au niveau de la gestion purement locale.

Un maire et son conseil municipal ont sans cesse des  décisions à prendre, des choix à faire, des arbitrages à rendre. Pour tous ces choix, comment font-ils ? Sur quels principes s’appuient-ils ? Quels sont les critères qui interviennent dans ces décisions, ces choix, ces arbitrages ? Logement social, laïcité, école, services publics, action culturelle et sociale au bénéfice du plus grand nombre, etc. ? Quelles postures adopter contre les politiques gouvernementales qui privent les communes des ressources nécessaires à leur fonctionnement et les envoient à la catastrophe ?

Qui va croire ou nous faire croire que tout cela est compatible avec l’apolitisme ?

Combattre les politiques d’austérité imposées par le gouvernement (quel qu’il soit), alors que les inégalités sociales ne cessent de s’accroitre au détriment des plus démunis, est un choix politique que fait le PCF.

Combattre la mise à mort des communes aux bénéfices de monstres urbains, éloignant encore plus les citoyens des lieux de démocratie est un choix politique que fait le PCF.

Approuver ces politiques mortifères socialement et économiquement, les accompagner, les mettre en place, se taire, ce n’est pas de l’apolitisme, c’est faire un choix politique mais qui tournent le dos aux valeurs fondamentales de la gauche. 

Apolitique ? Mon œil !  

 

(Michel Becerro). Carbon-blanc 15 juillet 2014

 

 

 

 

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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 17:16

Personnes en situation de handicap : « un recul supplémentaire »La loi de 2005 avait fixé un délai de dix ans pour rendre les lieux publics accessibles. Le gouvernement vient de rendre publique une nouvelle reculade. Après avoir refusé de traiter de la perte d'autonomie en dehors du vieillissement, voilà qu'il invente de nouveaux aménagements, avec un agenda repoussant de trois à neuf ans supplémentaires les échéances.

C'est inacceptable pour les associations. Le PCF, membre du Front de Gauche, est aux cotés des associations, des personnes en situation de handicap, de leurs familles et de leur proches pour dénoncer ce recul supplémentaire. L’argent existe pour compenser la perte d'autonomie et la situation de handicap. C’est un choix politique.

 

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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 17:11

conseil cubLes prix des transports publics, bus et tramway de l'agglomération bordelaise, vont augmenter de 5,8% à partir du 1er août. Cette décision a été votée par une majorité d’élus communautaires le 27 juin.

La CUB, présidée par le maire de Bordeaux UMP Alain Juppé, justifie cette décision par l'augmentation « du taux de TVA de 7 à 10% » et « des charges d'exploitation du réseau due à l'extension des lignes de tramway ». La situation est aggravée par la baisse des dotations gouvernementales.

Le trajet simple va ainsi augmenter de dix centimes, à 1,50 euros, et le ticket 10 déplacements à 12 euros contre 11,30 euros auparavant. Le pass va passer de 33 à 35 euros par mois. 

Les décisions du gouvernement d’augmenter la tva et de baisser les dotations sont payées au prix fort par la population qui va dépenser plus pour aller travailler et ensuite dépenser plus pour aller se divertir et consommer.

Ceux qui prétendent que la politique locale n’a rien à voir avec la politique nationale vont devoir revoir leur copie.

Tous les Français n’ont pas la mémoire courte. Ils sont nombreux à ne pas oublier que depuis 2010, les gouvernements successifs, de droite ou socialiste, on réduit de façon dr50 mdsastique, la dotation de fonctionnement des collectivités territoriales, et pour 2014, avec l’aval des députés socialistes. Tout comme ils n’oublient pas, que le gouvernement actuel a, entre autres mesures, augmenté le taux de la tva pour financer les 50 milliards de cadeaux fiscaux au patronat.

Ils n’oublient pas que le Sénat voulait appliquer le taux réduit de tva aux transports en commun, mais que les députés de la majorité s’y sont opposés.

Ils seront, aussi, nombreux à ne pas oublier que le vendredi 27 juin, en séance plénière, les élus communautaires de droite, emmenés par Juppé, ont voté l’augmentation des tarifs des transports de la CUB.

Seuls les élus communistes s’y sont opposés et les socialistes bordelais se sont abstenus (source Sud-ouest du 28 juin 2014).

Reste à connaitre le vote des élus, se prétendant ni de droite ni de gauche, tel Alain Turby, maire de Carbon-Blanc. En l’absence, à ce jour, d’indications sur le sujet et dans l’attente de la parution sur le site de la CUB de la délibération, cette information est reportée à plus tard sur ce blog.

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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 17:09

 

http://www.humanite.fr/sites/default/files/images/4312449.jpgJeudi 3 juillet  2014,  il y a eu un élan d’espoir pour les défenseurs des départements, lorsque le Sénat a adopté par 175 voix à 134, une motion réclamant auprès de l’Assemblé nationale, une consultation populaire sur le projet de réforme territoriale de Manuel Valls. Puis, il y a eu de la frustration, tard dans la soirée, au moment où le verdict de l’Assemblée est tombé : par 102 voix contre 27, les députés ont rejeté la demande des sénateurs. "Un mépris total envers les Français", selon Éliane Assassi, présidente du groupe communiste  au Sénat, « une décision inacceptable » pour le député Front de gauche, Marc Dolez, qui voit le référendum comme un « impératif démocratique incontournable car la réforme territoriale s'attaque aux fondements même de l'organisation républicaine de notre pays ». Submergés par la peur d’une « claque politique » au moment où François Hollande veut faire de la réforme territoriale sa ligne de conduite, les députés, exceptés ceux du Front de gauche et de l'UMP, favorables à la consultation populaire, ont exclu toute participation des citoyens au débat politique de la réforme territoriale, plaidant une « question binaire » trop réductrice et simpliste pour trancher sur ce dossier. En d’autres termes, la majorité PS ne souhaite pas demander l’avis de la population sur un dossier aussi important, par peur qu’elle ne soit pas à la hauteur d’exprimer un vote réfléchi sur des sujets aussi techniques.

 

 

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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 17:08

    Nouvelle hausse continue du chômage : + 24 800 en juin  + 461 300  en deux ans

chomage 24 800 chomeurs en 30940 hd lacroix large copie

  Invité sur le plateau de télévision, Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du parti socialiste  a estimé que cette hausse du chômage était décevante mais que ce n’était pas étonnant », et il ajoute pour s’en expliquer que «  à partir du moment où vous n’avez pas de croissance, il est quasiment impossible d’inverser la courbe du chômage ou tout du moins de déclencher un processus »  

Mais qu’est devenu l’engagement  présidentiel de son camarade, ex premier secrétaire du PS, François Hollande, promettant l’inversion de la courbe du chômage avant fin 2013.

Cerise sur le gâteau que les chômeurs vont apprécier, Cambadélis a également tenté de les rassurer en leur précisant que « c’était un mauvais moment à passer… » 

Vraisemblablement qu’il n’a jamais été ni précaire, ni chômeur dans sa vie.

 

 

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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 17:06

preneurs d'otages    

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 14:58

Article en construction, suspendu au vote des conseillers communautaires sur l'augmentation des transports publics (conseil Cub 27 juin 2014)

Se reporter à l'article lien ci-dessous

http://www.pcf-fdg-carbonblanc.org/article-ni-droite-ni-gauche-a-n-existe-pas-124151958.html

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 14:56

Le nouveau président de la CUB, Alain Juppé, s’apprête à augmenter les tarifs de transports en commun de façon brutale : 6% en moyenne, avec des pics de + 26% pour les parkings relais et +18 % pour les cartes de 5 voyages.

Cette hausse tarifaire, réclamée depuis longtemps par les élus de droite à la CUB, n’a pour l’instant été contestée que par les élus communistes. Le mandat précédent avait pourtant été marqué par un gel des tarifs que la majorité de gauche avait justifié par la crise sociale et économique terriblement vécue par une grande partie de la population.

La logique de droite est purement comptable. Elle a pour but d’équilibrer une gestion mise à mal par l’action conjuguée de la hausse de la tva et de la baisse de la dotation globale de fonctionnement, décidées par le gouvernement.

Cette vision est contreproductive. Elle est contraire à la logique sociale à un moment où lapopulation vit durement la crise. Elle est également contraire à la logique environnementale qui vise à favoriser le plus possible l’utilisation des transports en commun en se servant des tarifs comme un levier essentiel d’incitation.

Le conseil communautaire est appelé à se prononcer prochainement. Le positionnement des groupes et des élus qui représentent leur commune au sein du conseil, va être instructif. C’est notamment le cas pour Carbon-blanc dont le maire et conseiller communautaire qui  a mené sa campagne sur la base bien opaque du ni droite, ni gauche.

 

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 11:34

Les sénateurs communistes ont proposé jeudi 19 juin une loi relative à la nationalisation des sociétés concessionnaires d’autoroutes, qui a été repoussée par les groupes socialiste, UMP, RDSE et UDI-UC.

Pourtant, les sénateurs de tous bords étaient unanimes jeudi 19 juin pour dénoncer la privatisation de gestion des autoroutes faite par la droite en 2005. Ils ont cependant repoussé la proposition de loi faite par les élus communistes visant à nationaliser les sociétés concessionnaires. L’UMP, l’UDI-UC, les socialistes et le RDSE ont voté contre, appelant à une simple amélioration du système, jugé trop favorable aux groupes privés par la Cour des comptes. « La privatisation a été une erreur, mais il n’est pas possible de revenir en arrière » a déclaré le secrétaire d’Etat Kader Arif.

Les socialistes, comme le centre et la droite, ont parlé d’un projet irréalisable face à la dette actuelle de l’Etat. Ils ont également évoqué les pénalités prévues en cas de rupture de contrat avec les sociétés concessionnaires, et les compétences à reconquérir. Seul le groupe écologiste a soutenu la proposition de loi réalisée par Mireille Schurch. La sénatrice communiste de l’Allier a appelé à sortir de « la phobie de la dette » et à investir afin de récupérer la maîtrise d’un « patrimoine national ». « Nous ne pouvons plus privilégier l’intérêt des concessions privées aux dépens des citoyens, de l’Etat et du bien commun » a-t-elle défendu.

Les élus communistes considèrent que cette privatisation de gestion est une « faute politique, financière et sociale ». Cédées pour 15 milliards d’euros en 2005 -alors qu’elles étaient estimées à 22 milliards par la Cour des comptes- les autoroutes françaises génèrent 1 à 2 milliards de bénéfices annuels, soit une manne providentielle de 40 milliards d’ici à 2032 dont l’Etat se prive. Les sociétés concessionnaires, très peu contrôlés, bénéficient d’un cahier des charges et d’une surveillance lâches, qui leur ont permis d’augmenter le prix moyen du kilomètre de 16,5% entre 2005 et 2012, soit deux fois plus vite que l’inflation. « Nationaliser les autoroutes est une mesure viable car économiquement vertueuse.  C’est aussi une mesure de bon sens, partagée massivement par l’opinion publique » ajoute Mireille Fischer.

En finir avec la tirelire routière et autoroutière au bénéfice des financiers est une mesure à portée de main de ceux qui se réclament de la gauche.

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