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Bienvenue sur le blog du collectif des communistes du Canton de la Presqu'île

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 09:51

humanite 0Les Français veulent savoir, débattre et décider par eux-mêmes de la ratification ou non du Traité européen. C'est le résultat indiscutable du sondage publié par L'Humanité le 27 août. Ils ont raison.

D'abord parce que François Hollande s'était engagé à renégocier le traité s'il était élu. Ceux qui lui ont donné la victoire ont chassé Sarkozy pour rompre avec sa politique. Les Français ont déjà prouvé qu'ils avaient à cœur et qu'ils étaient en mesure de s'emparer des enjeux européens. Les Français veulent une Europe plus proche. On ne peut pas en même temps leur faire le reproche de ne pas « s'intéresser » à l'Europe et les en empêcher quand ils veulent savoir, débattre et décider.

Ensuite, parce que ce traité engage l'avenir du pays et que les Français ont droit à la transparence et à la vérité dans un grand débat public.

Les résultats du sondage CSA sont sans appel. Soixante-douze pour cent des Français souhaitent qu’un référendum soit organisé pour ratifier le traité européen qui instaure à l’échelle du continent la règle d’or chère à Nicolas Sarkozy et Angela Merkel. Les électeurs de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle sont les plus nombreux à le souhaiter, mais c’est également le cas des deux tiers des électeurs socialistes qui ont en mémoire le onzième des soixante engagements de François Hollande qui prévoyait la renégociation du traité. Pour l’heure, rien de consistant n’a été obtenu et c’est toujours sous la toise des marchés financiers qu’il s’agit de courber les peuples du continent, de les enfermer dans une austérité à perpétuité. 

Ce traité contient un abandon de souveraineté nationale et une régression démocratique qui empêcheront toute réelle politique de changement. Les Français ne l'ont pas encore lu, mais si ce texte est si bon ou si peu dangereux, pourquoi ne pas les laisser en juger par eux-mêmes ?

 

Cliquez ici pour signer la pétition en ligne.

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 09:50

PSA, Pétroplus, Technicolor, Doux, Sanofi, SFR, Air France, Carrefour, Cofinoga, etc.,  plusieurs dizaines de milliers de suppressions d'emplois sont annoncées pour les mois à venir dans l'industrie et les services. En faisant gagner la gauche, les Françaises et les Français ont placé l'emploi en tête de leurs priorités. La nouvelle majorité est face à une épreuve de vérité.

Les communistes, leurs élus, expriment leur solidarité envers les travailleurs et leurs familles en même temps que leur colère. Ils disent que l'on peut contrer ces plans dits sociaux et créer de l'emploi à la condition de s'attaquer à la finance, de relancer le pouvoir d'achat, de donner de nouveaux droits aux salariés.

C'est l'austérité le problème

C'est dans les pays européens soumis aux plans d'austérité draconiens que la crise fait le plus mal.

L'austérité conduit à moins d'emploi, moins de salaires pour les classes populaires et « moyennes ». Seuls le pouvoir d'achat des ménages et le développement social, avec un effort national pour la recherche et l'innovation, peuvent sécuriser l'emploi et relancer la dynamique pour la production et la satisfaction des besoins et notamment les plus cruciaux sinon vitaux.

Les Françaises et les Français ont voté pour que leur vie change, pour s’attaquer au monde de la finance et sortir de la crise.

Pour la première foisortir-de-la-cris-huma-copie-1.jpgs, la gauche est majoritaire à l’Assemblée et au Sénat, c’est le moment de répondre - enfin - aux urgences sociales en se donnant les moyens d’un véritable changement.

Rien ne sera possible avec l’austérité qu’impose le Pacte budgétaire européen.

Les communistes avec le Front de gauche proposent d’autres solutions :

– Une augmentation significative du SMIC, des salaires et des retraites.

– Un moratoire sur les plans de licenciements et une loi interdisant les licenciements boursiers.

– L’arrêt général de la RGPP, le développement de l’emploi et des services publics.

– La mise en place d’un pôle public bancaire et financier.

– La non-ratification du Pacte budgétaire européen par le parlement et la consultation des Français par référendum.

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 09:46

Voilà bientôt quatre mois que François Hollande et son gouvernement sont aux manettes. Pour quel bilan ? C’est selon.

L’électorat François Hollande du premier et second tour qui s’est manifesté essentiellement pour que Sarkozy dégage peut se satisfaire du bilan.

L’électorat de gauche et surtout les communistes avec le Front de gauche, c'est-à-dire tous ceux qui ont voté pour que ça change vraiment restent sur leur faim.

Ah ces cocos ! Jamais contents ! Encore cocus ? Et pas contents !

Précision : un cocu, c’est quelqu’un qui est trompé, pas quelqu’un qui se trompe.

De fait, le bilan est pour l'instant largement insatisfaisant : beaucoup d'agitation et peu d'actes du côté de PSA et de l'avalanche de plans de licenciement ; rien sur la renégociation du traité européen Merkel/Sarkozy ; un CDI à durée déterminée pour les jeunes. Certes, il y a l'augmentation de l'allocation de rentrée scolaire mais elle existait déjà. Certes, il y a l’augmentation du SMIC mais le coup de pouce de 0,6 % est plus que symbolique. Certes, il y a la retraite à 60 ans pour les salariés… mais ce n’est qu’un retour très partiel sur ce qui existait avant la casse Sarkozy. Certes, il y a la baisse (dérisoire et provisoire) de l’essence mais ce n’est pas le blocage promis par le candidat Hollande. Et dommage que cette décision intervienne après que des millions des Français aient fait leur plein pour leur départ et leur retour de vacances. Certes,  il y a deux augmentations à venir successives de 25% du plafond du livret A mais le programme prévoyait le doublement immédiat d’une épargne qui permet la construction de logements sociaux.   marchés financiers

Au lieu de passer à la vitesse supérieure, le gouvernement ralentit et en plus il fait risette au MEDEF. Pendant la campagne, l’ennemi clairement désigné, c’était la Finance. Franchement aujourd’hui, on ne voit pas  les marchés financiers inquiets des mesures du gouvernement à leur encontre.

Les atermoiements du gouvernement Ayrault ne font pas une politiquecapable de répondre aux attentes sociales qui sont nombreuses en cette rentrée.  

La gauche se doit de réussir en mettant fin à cette politique d'austérité à laquelle le FMI et l'Union européenne veulent nous condamner et qui produit les dégâts sociaux que l'on connaît en Grèce ou en Espagne. Il nous faut changer de braquet sous peine de voir la situation sociale se dégrader encore plus. Pour cela, les communistes et leurs élus avec le Front de gauche continuent à proposer les solutions de sorties de crise développées dans leur programme.  

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 09:38

La fête, les débats, la lutte

fête huma 2012

 Pour en savoir plus, cliquez ici

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 09:36

Un nouveau rapport vient de le révéler établi par Ipsos pour Europ Assistance, les Français et leurs enfants partent de moins en moins en vacances. La ministre du Tourisme parle de « fracture touristique » et dans les pistes qu'elle évoque, parle de « mettre à plat l'organisation des différents organismes, Etat, collectivités territoriales, CAF ou associations qui œuvre à faciliter l'accès aux vacances ».

Et si on appelait un chat, un chat ? Il s'agit d'une régression sociale due à l'affaiblissement du pouvoir d'achat. En ce domaine aussi, la gauche, si elle veut ne pas décevoir, devra prioriser l'humain d'abord et construire une ambition économique dans cet objectif.

Les vacances un luxe ?vacances

Les chiffres du rapport sont cruels : 46 % des Français ne partent plus en vacances. Ce chiffre croît quand il s'agit des femmes seules avec enfants ou des familles ouvrières (60%). La plupart de ceux qui partent rognent sur leur budget, la durée, leur destination. Les associations comme le Secours Populaire se démènent pour offrir un jour à la mer ou à la campagne, une sortie, aux enfants toujours plus nombreux sans autres vacances. Les raisons invoquées par les intéressés : le manque d'argent, le coût des séjours, l'angoisse du lendemain.

Les congés, un acquis populaire

En 1936, les grèves avec occupation des usines et des lieux de travail, le gouvernement du Front populaire ont inventé les congés payés. En même temps, la gauche du moment écourtait la journée et la semaine de travail, accroissait la scolarité des enfants, augmentait le pouvoir d'achat... sous les cris du patronat et de la droite de l'époque mais sans nuire à la « compétitivité » comme on le dit aujourd'hui.

Aux actes citoyens !

Sylvia Pinel, ministre du Tourisme parle d'« améliorer l’offre et la qualité de l’offre touristique ». C'est un chantier nécessaire mais, si la gauche veut ne pas décevoir, dans ce domaine comme pour le reste, elle doit attaquer au cœur des raisons de ce recul de civilisation. Il faudra bien faire le choix d'attaquer les logiques financière qui considèrent le repos comme des « heures volées au patron », le travail comme un coût et qui place la rentabilité des capitaux devant l'intérêt des hommes et des femmes.

Pour sortir de la crise sortons de l'austérité

Les vacances, comme la santé ou l'éducation ne doivent pas devenir un luxe. Les Français et les Françaises ont élu la gauche pour que leur vie change. C'est le moment de répondre – enfin – aux urgences sociales en se donnant les moyens d'un véritable changement. Rien ne sera possible si on ne s'attaque pas au monde de la finance et à l'austérité qu'impose le Pacte budgétaire européen, et la moindre des choses serait que sur ce pacte les citoyens aient la parole et se prononcent par référendum.

Quelques chiffres :

2009 : 78% des français partent en vacances

2010 : 73% des français partent en vacances

2011 : 69% des français partent en vacances

2012 : 54% des français partent en vacances

2012 : 3 millions de jeunes n'ont pas de congés

 

1936 a été l’année du droit aux congés payés. Mais le droit aux vacances reste à conquérir.

 

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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 17:19

20 milliards d’euros : c’est le montant du déficit prévisionnel de la Sécu pour 2012. Un chiffre qui sert à culpabiliser les Français. Ce que l’on dit moins c’est que les exonérations de cotisations sociales s’élèvent à 31,13 milliards d’euros.

19,9 milliards d’euros : ce chiffre, « médiatiquement » arrondi à 20 milliards d’euros, représente le déficit prévisionnel de la Sécurité sociale pour l’année 2012. C’est le sempiternel « trou de la Sécu » que nous rabâchent les médias à longueur d’année.

Il faut mettre fin au mythe du « trou de la Sécu ». Si déficit comptable il y a, il est artificiel et organisé.

En fait, la Sécu est victime de la volonté patronale de baisse du cout du travail, volonté partagée par les gouvernements d’hier. (Pour le gouvernement d’aujourd’hui, on verra demain). Depuis  1993, les gouvernements successifs ont décidé de  ne pas satisfaire les besoins de financement en multipliant les exonérations de cotisation.

Si la Sécu était une banque, elle serait mieux traitée et aurait été renflouée.

 

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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 16:55

La cour des comptes réclame un effort sans précédent de 6 milliard d’euros pour 2012 et 33 milliards pour 2013. Excusez du peu ! Ce serait une cure d’austérité semblable à celle de 1994 à 1996 mais jugée « impérative pour respecter la trajectoire de retour à l’équilibre sur laquelle la France s’est engagée depuis janvier 2010 ». Halte-là ! Le gouvernement socialiste est-il obligé de poursuivre les engagements du gouvernement UMP ?

Cela a déjà été écrit dans ce blog (voir article « la question-clé » du 1er juin)

« Si un programme, fut-il de gauche, n’a pas vocation à s’attaquer au gâteau du capital, il n’y aura que des miettes pour le travail »

Pour ne s’en tenir dans cet article qu’à la question du budget de l’Etat, dans le gâteau du capital, de l’argent, il y en a :

de l'argent 

S’il veut, le gouvernement peut s’en prendre à la fraude fiscale, à l’évasion fiscale et aux niches fiscales.

La question est celle-ci : Après la vague rose, à quand la vie qui va avec ?

Le parti socialiste a tout pour réussir : ayant désormais en main et plus que jamais tous les leviers du pouvoir, il se trouve dans une situation inédite de gouverner sans entraves. Le fera-t-il en s’attaquant aux marchés financiers ??? ou optera-t-il pour l'augmentation de la CSG qui va réduire le pouvoir d'achat des familles ???

 

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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 16:48

Rivé sur l'objectif et la réduction du déficit public du pays à 3% fin 2013, le rapport d'audit de la Cour des comptes présidé par le socialiste Didier Migaud prône la réduction des dépenses publiques et sociales et une hausse d'impôts, au nom de « la crédibilité vis-à-vis de ses partenaires européens comme de ses créanciers ». Une philosophie déjà intégrée dans l'esprit du gouvernecour-des-comptesment qui a décidé le gel des dépenses de l’État.

En revanche, invoquant un manque de recettes de 6 à 10 milliards d'euros pour 2012 et de l'ordre de 33 milliards d'euros pour 2013, la Cour des comptes précise la nature des efforts demandés. Si la réduction des dépenses de sécurité sociale et la stabilisation de la masse salariale de la fonction publique restent préconisées, elle appelle clairement au « recours à des impôts à assiette large et fort rendement comme la TVA et la CSG » pour faire face à l'ampleur de la consolidation budgétaire.

Autant dire que les propos de la Cour des comptes seront largement utilisés pour justifier des hausses d'impôts pour les ménages français.

En refusant l'utilisation de la création monétaire par la BCE comme le demandent le PCF et ses partenaires du Front de gauche, et en passant sous silence les 172 milliards d'euros de niches fiscales et sociales accordées aux entreprises depuis des années, le rapport de la Cour des comptes sous-entend qu'il n'y aurait pas d'autre alternative. Il ment par omission, en contradiction avec les termes mêmes du discours de campagne de François Hollande. Il ouvre la voie à l’austérité, à la rigueur de gauche devenue depuis le 14 juillet « l’effort juste ».

 

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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 16:42

Après lgaz euroa très faible revalorisation du SMIC, la hausse des tarifs du gaz, même limitée à 2% comme l'a annoncé le gouvernement, est un coup de canif dans le pouvoir d’achat des français. Elle aggrave la situation déjà alarmante de 3,8 millions de familles en précarité énergétique.

Déjà depuis 2004, à l’ouverture du capital de Gaz de France, le prix du gaz a augmenté de 60 % dont 20% entre avril 2010 et avril 2011. Pourtant le groupe GDF Suez a versé 3,3 milliards de dividendes en 2012 à ses actionnaires, ce qui représente un taux de distribution de 83 %. Actionnaire à 35 % l'État peut s’opposer, au conseil d’administration, aux décisions abusives et contraires au développement d’un vrai service public et aux besoins des populations.

Le PCF rappelle que les sénateurs communistes ont fait voté en décembre dernier un amendement visant à ce qu’une commission pluraliste composée d’élus, d’usagers, de représentants des salariés du secteur et du ministre chargé de l’énergie soit créée afin d’étudier la formule tarifaire du gaz. Cette commission fixerait les tarifs réglementés afin de pouvoir mesurer les écarts entre les coûts réels d’approvisionnements et les formules de fixation des tarifs. Le PCF revendique donc un gel des tarifs d’ici là.

 

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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 16:35

Par la voix de son ministre du Travail, de l'Emploi et du Dialogue social, le gouvernement  a décidé d’augmenter le SMIC de 2 % soit 1,40 % au titre de sa revalorisation et 0,60 % au titre de « coup de pouce ». 

En fait de coup de pouce, c’est une simple pichenette de 6,60 euros par mois, bien loin  d'une forte hausse comme le réclament certains syndicats, notamment la CGT et FO.smic

Bien loin également du programme du Front de gauche réclamant le SMIC à 1700 euros.

Les citoyens sondés par CSA/Humanité le 26 mai ne s’y trompent pas. 82 % des consultés jugent la mesure insuffisante pour améliorer le pouvoir d’achat des salariés concernés.

L'augmentation du Smic était une promesse faite par François Hollande durant la campagne mais ne faisait pas partie de son programme.  La montagne a accouché d’une souris.

smic soComme le laisse entendre le journal SudOuest du 25 mai, les voix patronales l’ont emporté sur les voix syndicales et citoyennes.

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